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Quelle place et quelle installation prévoir pour un photobooth ?

Un photobooth n’est pas une valise : il demande une surface, une prise et un accès. Voici la liste exacte des points à vérifier avec votre salle, avant de réserver.

Publié le6 min de lecture

Quelle place et quelle installation prévoir pour un photobooth ?

C’est la question qui arrive juste après le prix : « Est-ce que ça rentre chez nous ? » Dans la grande majorité des salles belges, la réponse est oui. Mais quelques vérifications faites à l’avance évitent la mauvaise surprise du jour J, la seule chose qu’on ne peut plus corriger à 19 h, c’est un mur.

Voici la liste que nous parcourons nous-mêmes avec les couples et les organisateurs.

La surface au sol

Chaque type de borne a son encombrement propre :

  • Borne photo classique : environ 2 × 2 m, fond compris. C’est la plus compacte de nos trois modèles.
  • Miroir photo : environ 2 × 2,5 m, le recul étant nécessaire pour les photos de groupe.
  • Plateforme 360° : environ 3 × 3 m, avec un dégagement autour pour la rotation du bras.

Ajoutez toujours un bon mètre devant pour la file d’attente. Ce mètre-là compte autant que la surface de la borne : sans lui, la file se forme dans un passage et gêne le service.

Les encombrements détaillés modèle par modèle sont indiqués sur la page nos photobooths.

La checklist à envoyer à votre salle

  • Une surface de 2 × 2 m minimum (3 × 3 m pour une plateforme 360°), plus 1 m devant.
  • 2,4 m sous plafond, poutres et lustres compris.
  • Une prise 220 V à moins de 10 m, si possible pas sur le circuit du traiteur.
  • Un accès de déchargement praticable et l’heure à laquelle il est ouvert.
  • Un sol plat et stable ; si c’est en extérieur, un toit au-dessus.

La hauteur sous plafond

Comptez 2,4 m pour être tranquille avec la plupart des installations. Ce n’est pas seulement la hauteur de la borne : il faut aussi la place pour le fond, la structure qui le tient et, selon les modèles, un éclairage placé légèrement en hauteur.

Les points à mesurer, plutôt qu’à estimer :

  • Sous les poutres dans une grange ou une salle de ferme : la hauteur au centre de la pièce ne dit rien de la hauteur sous poutre.
  • Sous un faux plafond ou sous une gaine technique, fréquent dans les salles de sport et les salles communales.
  • Sous les luminaires suspendus. Un lustre bas au-dessus de l’emplacement prévu peut suffire à déplacer toute l’installation.

Si vous n’atteignez pas 2,4 m, dites-le : certaines configurations s’adaptent, d’autres non. Mieux vaut le savoir trois mois avant que le soir même.

L’électricité

C’est le point technique le plus simple, et celui qui provoque le plus d’incidents quand on ne s’en occupe pas.

Ce qu’il faut :

  • Une prise 220 V classique, à moins de dix mètres de l’emplacement.
  • Idéalement un circuit qui n’alimente pas déjà le traiteur. Les plaques chauffantes, fours et machines à café tirent beaucoup ; c’est presque toujours là que le disjoncteur saute.
  • Pas de rallonge multiprise partagée avec la sono. Le DJ tire lui aussi une charge conséquente.

Le wifi de la salle n’est pas nécessaire chez nous : nos bornes disposent de leur propre connexion mobile pour l’envoi des photos. C’est une bonne question à poser à n’importe quel prestataire, parce qu’une salle en sous-sol sans réseau peut bloquer l’envoi des images si le matériel en dépend.

L’accès et le déchargement

Un photobooth arrive en camionnette, dans des flight cases roulants. Trois informations à obtenir de votre salle :

  1. Où se gare-t-on pour décharger, et à quelle distance de l’entrée ?
  2. Y a-t-il des marches, un ascenseur, un monte-charge ? Un escalier de six marches n’est pas un problème ; deux étages sans ascenseur, c’est autre chose et cela doit être annoncé.
  3. À partir de quelle heure la salle est-elle accessible ? Nous arrivons au minimum une heure avant l’ouverture du photobooth, souvent deux dans les grands lieux. Si la salle n’ouvre qu’à 18 h pour une prestation à 19 h, il faut le savoir.

Pensez aussi à la sortie : le démontage prend une trentaine de minutes en fin de soirée, et il vaut mieux que le chemin ne soit pas bloqué par les tables entassées.

Les salles anciennes, châteaux et fermes

Les lieux de caractère sont magnifiques et un peu plus exigeants. Les points d’attention récurrents :

  • Installation électrique ancienne. Demandez si le tableau est récent et s’il y a un différentiel. Certains lieux limitent volontairement le nombre d’appareils branchés simultanément.
  • Sols irréguliers. Pavés, dalles anciennes, planchers qui plient : la borne se cale, mais il faut de la place pour le faire.
  • Portes étroites et escaliers en colimaçon. Mesurez la largeur de porte la plus étroite du parcours. En dessous de 80 cm, prévenez.
  • Restrictions de fixation. Beaucoup de lieux classés interdisent de percer ou de fixer quoi que ce soit aux murs. Nos structures sont autoportantes, mais confirmez-le avec votre prestataire.

L’extérieur : possible, sous conditions

Oui, un photobooth peut s’installer dehors - jardin, terrasse, tente, grange ouverte. À trois conditions non négociables :

  • Un toit. Une tente fermée sur au moins trois côtés, une pergola couverte, un auvent. Le matériel ne supporte pas la pluie, et il ne suffit pas qu’il « ne pleuve probablement pas ».
  • Pas de soleil direct sur l’écran ni sur la zone de pose. En début de soirée d’été, une orientation plein ouest rend l’écran illisible et les portraits inutilisables.
  • Un sol ferme. L’herbe très meuble, la terre détrempée et le sable ne tiennent pas une structure. Un plancher de tente, une terrasse ou un sol tassé conviennent.

Ajoutez la question du refroidissement : une tente fermée en plein mois d’août peut dépasser 35 °C, ce qui n’est bon ni pour l’imprimante ni pour la file d’attente. Prévoyez une ouverture ou une ventilation.

Ce que vous n’avez pas à prévoir

Pour éviter les malentendus, voici ce qui, chez nous, est compris dans toutes les formules :

  • la livraison, le montage, les réglages, le démontage et la reprise du matériel ;
  • l’assistance par téléphone pendant toute la prestation ;
  • les rallonges, l’éclairage et la structure du fond ;
  • le matériel de secours dans la camionnette.

Vous n’avez donc ni table à fournir, ni matériel à louer ailleurs. Une prise, un carré de sol et un accès : c’est tout ce qu’on vous demande.

En cas de doute, envoyez une photo

C’est le conseil le plus utile de cet article. Une photo du coin envisagé, prise depuis l’entrée de la salle, nous en dit plus que dix lignes de description. En trente secondes, on vous dit si ça passe, si un autre angle serait meilleur, ou s’il faut envisager un autre modèle.

D’autres questions techniques sont traitées dans notre FAQ, et les formules comme les modèles disponibles sont détaillés sur la page tarifs. Pour un avis sur votre lieu précis, une demande de devis suffit : indiquez la salle, on regarde.

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